Compte rendu de Paris...

Publié le par Arnbou

Bon, c’est parti…

Nous partons samedi matin pour Paris avec mes 5 collègues de courses, nous arrivons vers 13h00 au parc expo pour retirer nos dossard, c’est bien, y’a pas trop de monde…

Dimanche matin, lever à 4h45 pour ne pas être à la bourre (comme l’année dernière) et pour pouvoir finir de manger et boire 3h avant la course.

Nous arrivons vers 6h30 – 7h00 sur place (nous y sommes allé à pied car nous avons réussi à dénicher un appart pas trop loin…et nous pouvons nous rendre sur place à pied) et il n’y a pas trop de monde.

On se change, on laisse nos vêtements au vestiaire et direction l’arc pour rencontrer les membres d’AE… Bonobo vient nous voir, puis arrive Tuckson, Le Tique et enfin Webelette mais c’est vrai que nos maillots n’étaient pas forcément visibles et que tout le monde n’a pas pu se rencontrer…

Ensuite, on rentre dans le sas et c’est cool d’arriver tôt car pas de problèmes pour rentrer et nous sommes tout prêt des 3h15 et le départ est donné…

Beaucoup moins de slaloms que l’année dernière, les premiers kilomètres s’enchaînent comme prévu, nous partons pour 3h30 et les temps sont bien respectés, même un peu d’avance (jusqu’à 2 minutes) et là, c’est le drame… des maux de ventre apparaissent dès le 10ème kilomètre, je n’attends plus qu’une chose, c’est de rencontrer les petits containers blancs et bleus qui servent de toilettes et j’en vois une au …. 23ème kilomètre, très long à attendre quand l’envie est vraiment pressante, je m’arrête et sprint des la sortie pour rejoindre mes deux collègues mais ça le fait…

10 minutes plus tard, ça recommence et là, je me dit que je suis mal barré pour la suite… je réussi à suivre mes collègues jusqu’au trentième kilomètre (nous avions 2’ d’avance sur notre objectif !!!) et là, je retourne dans les box bleus et blancs puis m’arrête longuement au ravito du trente pour bien manger lentement, bien boire et repartir sur de bonnes bases…

Les kilomètres qui suivent sont vraiment douloureux car j’ai beaucoup mal au ventre, je m’arrête encore aux toilettes, les ballons de 3h30 me doublent au 37ème kilomètre (ils sont en retard les bougres), j’alterne course et marche de temps en temps amis j’espère encore finir devant les ballons violets et c’est chose faite… je fini en 3h40’47" …. pas mécontent d’en avoir fini avec ce calvaire.

Mes collègues finissent en 3h27 et 3h30, ce qui me frustre encore plus car je pense que j’avais les jambes pour les suivre et pour passer sous les 3h30… ce sera pour la prochaine fois.

 

Aujourd’hui, je me sent beaucoup moins courbaturé que l’année dernière… ce sera au moins un point positif…

Bilan : 42,195 km - 3h40'47" - 3553 KCal - fc moyenne : 163.

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J
Félicitation pour ta performance.  Un beau temps.  Bravo.
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P
Bravo,<br /> tu as franchi la ligne d'arrivée c'est le principal surtout dans les conditions que tu décris. Si c'était gagner d'avance, pourquoi on s'entrainera comme des forcenés ? L'important c'est d'y être et de finir. Tu vas pouvoir t'occuper de Lily un peu plus maintenant !!
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D
Elle est sympa la berceuse de Christine, surtout la fin où elle menace de la placer... :))) Sinon à la place des somnifères, qui sont la solution chimique moderne, je suggère la bière qui assomme bien, au bout de deux-trois c'est vrai, mais ça peut faire l'affaire et c'est plus naturel ;)......oups de quoi je parle, au milieu d'un billet où il est question de maux de ventre ! C'est bon, je sors... :))
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P
belle perf, tu as bien resister, tu ne finis qu'à 5 minutes de ton record.
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C
Je cherchais une ptite chanson pour mon blog et je n'ai pas pu résister à la tentation de t'offrir celle ci:une berceuse pour Lili!Voilà plus d'une heure que j'te tiens dans les bras, voilà quelques jours que je suis tout à toi. Il est très tard et tu dors pas, je t'ai fait une berceuse, la voilà. Demain le jour sera là et les oiseaux chanteront leur joie, tes paupières d'or s'ouvriront sur le soleil et sur sa chanson, ferme les yeux, c'est merveilleux et dans tes rêves toutes les fées viendront te réveiller, fais dodo...Pourquoi tu dors pas ? Demain il faut que je me lève tôt, j'ai un rendez-vous hyper important, si t'aimes ton père, si tu l'aimes vraiment, sois fatigué et dors maintenant. J'ai sauté sur l'occas', t'avalais ton biberon pour un micro-sommeil de dix secondes environ, c'était confort, j'ai bien récupéré, maintenant tu dors, t'arrêtes de nous faire... fais dodo. Demain le jour sera là, les oiseaux chanteront leur joie, tes paupières d'or s'ouvriront sur le soleil et sur sa chanson, ferme les yeux, c'est merveilleux et dans tes rêves toutes les fées... Dors dors dors ! Bordel, Pourquoi tu dors pas ? Dors dors dors ! Laisse domir ton papa ! Ce que tu regardes en riant, que tu prends pour des parachutes, ce sont mes paupières mon enfant, c'est dur d'être un adulte. Allez on joue franc jeu, on met carte sur table, si tu t'endors je t'achète un portable, un troupeau de poneys, un bâton de dynamite, j'ajoute un kangourou si tu t'endors tout de suite. Tes paupières sont lourdes, tu es en mon pouvoir une sensation de chaleur engourdit ton corps, tu es bien, tu n'entends plus que ma voix, je compte jusqu'à trois, et tu vas t'endormir... Pourquoi tu veux pas dormir, pourquoi, tu dors pas ? Je te donnerais bien un somnifère, mais y'en a plus demande à ta mère, t'es insomniaque ou quoi ? Puisque tu ne me laisses pas le choix, voici le temps des menaces, si tu dors pas j'te place. Dors dors dors ! Mais on dirait que ça marche. Tu fermes les yeux, tu es si sage, c'est merveilleux, tu dors comme un ange, tu as de la chance moi aussi j'ai sommeil, mais c'est le matin, faut qu'je m'habille. Je me suis énervé mon amour, je le regrette, pour me faire pardonner j'vais te jouer un peu de trompette !<br /> <br />
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